dimanche 20 décembre 2015

jour 17 ... 3 maisons d'édition que j'aime (part 3)

Actes Sud

Depuis deux jours je ne vous parle  que de maisons d'éditions à caractère jeunesse, donc il faut bien varier un peu les plaisirs (même si j'ai bien failli vous parler de l'Ecole des Loisirs, mais ça sera pour la prochaine fois). 

J'aime toutes les collections chez Actes Sud (vive Actes Sud junior !!!) 
Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois il y a un vrai beau travail éditorial de A à Z. texte, illustrations (pour les juniors), choix du papier, des couvertures ...
Quand j'ai un livre de la collection Babel entre les mains j'ai presque l'impression d'avoir un grand format tellement la qualité visuelle est là. Après on aime certains auteurs ou non mais souvent chez Actes Sud on dégote des petites pépites, et c'est le cas dans toutes les collections de cette maison !

Voici quelques-uns de mes coups de cœur, toutes collections confondues 

Le bureau des papas perdus



ça se passe de mots...

Adieu Chaussette



L'histoire tendre d'un petit garçon qui décide que, pour devenir un grand, il est temps de se débarrasser de Chaussette ! C'est tendre et touchant avec de très belles illustrations et une jolie réflexion sur le "c'est quoi devenir grand".

Bacha Posh



Gros gros coup de cœur que j'avais eu pour ce livre à l'époque de sa sortie. Je trouve qu'on en a pas du tout assez parlé et c'est mal ! Il faut y remédier ! S'ouvrir l''esprit, avoir un autre regard sur le monde, apprendre la force de caractère... c'est important un livre, parfois, pour se construire !

Elle vit comme un garçon, s’habille comme un garçon et passe, aux yeux de tous, pour un garçon. C’est une bacha posh : une de ces filles élevées comme des fils dans les familles afghanes qui n’en ont pas. À la puberté, elle doit redevenir une jeune femme. Mais quand on a goûté à l’action et à la liberté, comment y renoncer ? (texte de l'éditeur)

Décompression



J'aime la plume de Juli Zeh, ça ça ne changera jamais je crois. J'aime cette façon bien à elle de créer l’oppression, l'angoisse... J'avais déjà perçu ça dans La fille sans qualité mais dans Décompression c'est flagrant. La tension monte pendant tout le livre, l'espace se réduit, les chances de sortir indemne de ce roman aussi. 

Au mois de novembre sur l’île de Lanzarote : paysages minéraux, climat doux mais changeant. La faune et la flore sous-marines des environs en font un lieu de plongée recherché.
Sven, le nonchalant instructeur, y organise des cours de plongée mais cette semaine-là, ce sont ses deux singuliers stagiaires qui semblent mener le jeu. Jola et Theo, couple berlinois très glamour, attirent Sven dans un piège. À moins que ce ne soit le contraire. Les sorties en mer se transforment en mises en scènes – provocation, désir et haine s’y invitent. Chacun risque de perdre la maîtrise de la situation et de sa vie. Et peut-être davantage encore. L’indifférence que Sven cultive se fissure. Et l’angoisse s’infiltre. Qui manipule qui ? (texte de l'éditeur)


Mr Vertigo



"J’avais douze ans la première fois que j’ai marché sur l’eau" —, le lecteur est  précipité dans une suite d’événements dont il ne sortira plus avant l’épilogue qui le renvoie d’ailleurs au commencement. La force centrifuge des aventures de cet enfant des rues, qui est adopté par maître Yehudi et doit à son impitoyable enseignement de parvenir à de prodigieuses lévitations, vient d’une manière que Paul Auster n’hésite pas à rapporter lui-même aux contes d’Andersen ou des frères Grimm. Mais la virtuosité narrative n’en conduit pas moins le lecteur à découvrir, du Ku Klux Klan au gangstérisme, en passant par la sensualité, quelques facettes étranges de cette Amérique que les romanciers d’outre-Atlantique n’ont pas fini de nous révéler. (texte de l'éditeur)

Ce livre, on me l'a offert un été, dans un restaurant dans lequel je faisais ma saison. Quelle découverte ! Je n'avais jamais lu de Paul Auster avant et ce fut une révélation. A découvrir d'urgence si vous n'avez plongé dans du Auster !






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